Brexit, 4 ans après, toujours un sujet de craintes. Prise de bénéfices raisonnables sur les indices.

La Bourse de Paris a fini en baisse de 0,64% lundi, inquiète des négociations autour du Brexit qui s’enlisent, à l’approche de la date limite pour conclure un accord entre le Royaume-Uni et l’Union européenne.

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Il ne s’agit évidemment pas de cumuler toutes ces offres pour empocher ces primes en euros. Ces offres de bienvenue sont toutes soumises à des conditions de souscription, parfois obligeant à faire du compte courant ouvert, son compte principal. Toutefois cela devrait permettre de choisir sa banque plus sereinement, en connaissance des offres de la concurrence.

Les négociations autour du Brexit préoccupent la Bourse de Paris

L’indice CAC 40 a cédé 35,77 points à 5.573,38 points. Vendredi, il avait progressé de 0,62%, pour conclure une cinquième semaine consécutive de hausse. La cote parisienne a passé toute la séance dans le rouge, à un niveau proche de son niveau de clôture. "Les discussions autour du Brexit orientent les marchés", note Valentin Bulle, gérant chez Dôm Finance.
Malgré de nombreuses réunions, Royaume-Uni et Union européenne n’arrivent pas à s’entendre pour fixer leurs prochaines relations, notamment commerciales.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen se parlaient à 17H00 lundi au téléphone pour faire le point. Un peu plus tôt dans la journée, le gouvernement britannique avait exclu de reprendre l’année prochaine les négociations en cas d’échec pour trouver un compromis d’ici à la fin de l’année. "Les investisseurs sont dans le flou à ce sujet, etcela pousse donc à des prises de profits", analyse M. Bulle. La nervosité dépassait le cadre des marchés actions, puisque la livre sterling cédait beaucoup de terrain lundi par rapport aux principales monnaies mondiales.

"A plus long terme, les investisseurs attendent également le plan de relance aux États-Unis. Pour l’instant, la perspective de sa mise en place empêche les grosses baisses du marché, qui évoluent encore à un haut niveau", poursuit le gérant. Par ailleurs, la cote n’a pas été soutenue par des nouvelles autour des vaccins contre leCovid-19, qui étaient devenues une habitude chaque lundi depuis un mois.

Net repli pour les banques

Les valeurs bancaires, qui ont fortement progressé depuis les nouvelles autour des vaccins contre le Covid-19, ont été les principales perdantes des prises de bénéfices liées au Brexit, selon M. Bulle. Legroupe Société Générale, qui va par ailleurs fusionner ses réseaux de banques Société Générale et Crédit du Nord, a reculé de 2,73% à 17,79 euros. BNP Paribas a perdu 2,70% à 44,51 euros et Crédit Agricole 2,90% à 10,73 euros.

La technologie résiste

Dans ce contexte incertain, les investisseurs se sont plutôt tournés vers des valeurs défensives ou moins soumises aux aléas économiques. C’est le cas de la technologie avec STMicroelectronics qui a gagné 1,03% à 34,41 euros, du luxe avec Hermès qui a progresséde 0,65% à 831,80 euros ou encore d’Air Liquide, qui est monté de 1,19% à 136,20 euros.

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