Pris de conscience des impacts du coronavirus, les places financières plongent, (-3,03%) pour le CAC 40
La Bourse de Paris perdait ses moyens lundi (-3,03%), devant l’aggravation de la crise sanitaire liée à la propagation de l’épidémie de coronavirus hors de Chine, qui fait peser un risque plus important sur l’économie mondiale.
🎁 Offre Assurance Vie Mon Petit Placement : 50 euros offerts !
Bénéficiez de cette offre exclusive via FranceTransactions.com, 50 euros offerts pour seulement 300 euros versés avec le code FT50, lors de votre prémière souscription de votre contrat d’assurance vie Mon Petit Placement effectuée entre le 1er juillet et le 31 juillet 2026. Voir condition sur la page dédiée à cette offre.
La Bourse de Paris s’affole face au coronavirus (-3,03%)
A 09H22 , l’indice CAC 40 chutait de 182 points à 5.846,88 points. Vendredi, l’indice parisien avait clôturé en baisse de 0,54%. L’indice évolue à ses plus bas en séance depuis décembre 2019. "La crise sanitaire reste l’alpha et l’oméga du marché" et pour l’heure, "personne n’a suffisamment de données fiables pour juger de l’ampleur de la crise" , souligne Christopher Dembik, responsable de la recherche économique à Saxo Banque. "Les indicateurs tombés au cours des dernières séances (...) ont conduit les investisseurs à réévaluer à la hausse l’impact économique possible du coronavirus", explique-t-il. "Vendredi, les investisseurs ont vendu des actions parce qu’ils ne voulaientpas maintenir leurs positions en cas de mauvaises nouvelles concernant le coronavirus. Et ils ont eu raison", explique pour sa part Jasper Lawler, analyste chez London Capital Group.
Recensement des cas avérés de Coronavirus (c) gisanddata.maps.arcgis.com
Salve de mauvaises nouvelles
Et des mauvaises nouvelles, il y en a eu pléthore : l’Italie, où quatre morts dus au nouveau coronavirusont été recensés, est devenu le premier pays européen à imposer des mesures de quarantaine dans une dizaine de communes du nord de la péninsule. Le Carnaval de Venise, qui devait se terminer mardi, a été annulé dès dimanche. Le bilan de l’épidémie de pneumonie virale a atteintlundi 2.592 morts en Chine continentale après l’annonce de 150 décès supplémentaires. Hors de Chine, le coronavirus a touché une trentaine de pays et territoires, y faisant 26 morts, la Corée du Sud étant la plus affectée. Un premier cas de coronavirus a été détecté en Afghanistan.
Le marché s’était montré jusqu’à la fin de semaine dernière plutôt complaisant face au coronavirus. "Les investisseurs qui pensaient pouvoir placer leur argent aux Etats-Unis et en Europe pour se protéger devront réfléchir à deux fois", observe M. Lawler.
Tout l’indice CAC 40 dans le rouge
Les secteurs de l’automobile, des matières premières, du tourisme et du luxe, les plus sensibles au ralentissement économique, dévissaient le plus.
ArcelorMittal plongeait de 6,11% à 14,09 euros.
Peugeot et Renault chutaient respectivement de 5,30% à 14,13 euros et 4,37% à 30,29 euros.
L’action du groupe hôtelier Accor s’effondrait de 5,32% à 36,45 euros.
Les titres du secteur du luxe dégringolaient : Kering (-5,18% à 532,50 euros), LVMH (-3,63% à 389,50 euros), Hermès (-2,79% à 675,20 euros)
La chute des marchés financiers en avril a rapidement été gommée. L’encours en assurance vie bat un nouveau record historique en mai à 2 162 milliards d’euros. Les épargnants ont encore versé (...)
Si les fonds euros ont servi en moyenne 2.63% en 2025 selon l’ACPR, l’institution souligne l’écart de rendement possible pour deux épargnants assurés auprès du même assureur, selon les (...)
La jeune SCPI IROKO Atlas, dont l’objectif de performance, non garanti, sur le long terme est de 7% brut, est désormais éligible en assurance vie via le contrat d’assurance vie patrimonial (...)
Les épargnants ont versé pas moins de 66 milliards d’euros sur les produits structurés en 2025, dont 80% via l’assurance vie, un montant record. L’AMF rappelle que ces produits proposent des (...)