Investissements boursiers : ce biais de disposition qui plombe vos rendements
NOUVEAUTÉ ! Le biais de disposition a été largement documenté dans la littérature boursière : cette mauvaise gestion de nos portefeuilles, origine de piètres rendements.
Publié le par
Si certains pensent encore que les fonds de capitalisation sont une mauvaise idée, la Norvège, de son côté, se frotte le ventre. Ses dollars issus de la vente du pétrole fructifient sereinement via son fonds souverain. Avec son fonds souverain de plus de 1100 milliards d’euros (l’équivalent du PIB d’un pays tel que le Mexique), elle arrive à générer un rendement de plus de 9%, soit une plus-value latente de près de 97 milliards d’euros en seulement 6 mois. De quoi payer les dépenses sociales du pays et d’anticiper la fin de l’or noir, annoncée depuis tant d’années maintenant.
Évidemment, tout le monde pavoise quand tout va bien. En bourse, rien n’est acquis tant que tout n’est pas liquidé. Et c’est bien là le hic. Quand les marchés financiers sont bien orientés, il est facile de réaliser des plus-values importantes. Certains diraient même qu’un rendement de 9.4% pour un fonds investi sur les marchés financiers, compte-tenu de la performance des marchés, c’est un peu faiblard. De meilleurs fonds affichent des rendements de plus de 20% sur la même période, avec un historique de performances supérieurs à celui du fonds norvégien. Mais le souci de ce fonds est bien évidemment sa taille, la performance est bien celle-ci, de pouvoir investir une telle masse financière, ce fonds n’a rien d’agile !
Dans le communiqué de presse, le patron du fonds, Nicolai Tangen, a souligné que cela tient en grande partie aux performances particulièrement soutenues des secteurs de l’énergie et de la finance mais aussi des valeurs technologiques et de la santé. Les placements obligataires, qui représentent 25,1 % des actifs, ont eux perdu 2 %. Quand les investissements immobiliers (qui pèsent pour 2,4 % du portefeuille) ont gagné 4,6 %. Nouvelle catégorie d’actifs, encore marginale, les investissements dans les projets d’énergies renouvelables non cotés en Bourse ont affiché un rendement négatif de 1,9 %.
A noter que si le fonds norvégien se mettait à vendre, afin de réduire ses risques, il pousserait de facto les marchés financiers vers la baisse. Son poids étant élevé (1.5% de toutes les positions mondiales) par rapport aux autres acteurs du marché, chacune de ces décisions influence les cours de bourse.
NOUVEAUTÉ ! Le biais de disposition a été largement documenté dans la littérature boursière : cette mauvaise gestion de nos portefeuilles, origine de piètres rendements.
La hausse irrationnelle actuelle des marchés actions rappelle la bulle Internet des années 1990. Un article du blog de la BCE rappelle les points de comparaison.
Alors que les indices actions américains sont toujours à des niveaux élevés, les craintes d’un fort repli s’accumulent sur fond de hausse des taux de marché et de baisse de la consommation.
Le courtier en placements et investissements Ramify met un terme à son offre d’investissements en cryptos.
A ne pas confondre avec les PERP (épargne retraite), les PERPs n’ont rien de placement tranquille pour votre retraite, c’est tout le contraire. Ce sont des produits dérivés hautement risqués, (...)
Les ETF actifs ont le vent en poupe, plus particulièrement sur le marché obligataire, pour lequel une expertise humaine est pertinente. Amundi étoffe sa gamme et lance deux nouveaux ETF actifs (...)