La Bourse de Paris campe sur ses positions en attendant la Fed (-0,01%)
La Bourse de Paris a terminé à l’équilibre mercredi (-0,01%), préférant camper sur ses positions en attendant de connaître le verdict monétaire de la Réserve fédérale américaine.
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La Bourse de Paris campe sur ses positions en attendant la Fed (-0,01%)
L’indice CAC 40 a perdu 0,64 point à 5.452,73 points, dans un volume d’échanges moyen de 3,5 milliards d’euros. La veille, ilavait fini en recul de 0,38%.
La cote parisienne a ouvert à l’équilibre et, après une incursion dans le vert, y est revenue en fin de séance.
"Les trois plus grosses Banques centrales se prononcent cette semaine, il est donc compliqué de prendre des positions tranchées avant ces grands rendez-vous", a souligné auprès de l’AFP Guillaume Garabédian, responsable de la gestion conseillée chez Meeschaert Gestion Privée.
A l’issue d’une réunion de deux jours, le Comité monétaire de la banque centrale américaine devrait, selon les acteurs financiers quasi-unanimes, relever une nouvelle fois ses taux d’intérêt d’un quart de point de pourcentage pour les porter dans la fourchette de 1,75% à 2%.
La Banque centrale européenne (BCE) prendra le relais jeudi et les attentes concernant l’avenir de son vaste soutien à l’économie sont élevées. La Banque du Japon (BoJ) se prononcera pour sa part vendredi.
Outre ces réunions, l’environnement "reste incertain, en particulier sur le front du commerce international avec des tensions toujours vives entre les États-Unis et les pays qui lui sont historiquement alliés comme le Canada et ceux de la zone euro", a poursuivi M. Garabédian.
"Pour l’instant le marché ne s’inquiète qu’à moitié, car il considère que c’est tellement destructeur de valeur que cela n’aura pas lieu. Mais ces propositions rencontrent un écho favorable auprès du grand public et à l’approche des élections de mi-mandat, Donald Trump pourrait encore faire monter la pression pour gagner des voix", a-t-il développé.
"Le nouveau gouvernement italien et la perspective de la mise en place d’un programme anti-austérité comme annoncé dans les programmes électoraux" reste aussi un "point chaud", selon lui. "Car cela pourrait générer des inquiétudes sur la solvabilité d’un État déjà très endetté, même si les marchés se sont calmés à ce sujet."
"Dans ce contexte, les investisseurs attendent d’autant plus ce que vont dire les Banques centraleset ont donc des raisons d’être prudents avant l’été", a-t-il conclu.
– Eramet recherché -
Du côté des indicateurs, la production industrielle en avril dans la zone euro a reculé de 0,9%. Aux États-Unis, les stocks de pétrole brut ont enregistré une forte baisse la semaine dernière, alors que la production a grimpé à un nouveau record.
En matière de valeurs, Eramet a progressé de 4,19% à 129,30 euros, après avoir relevé son offre sur la société australienne Minerals Deposits Limited (MDL), à 1,75 dollar.
Dans le même secteur, ArcelorMittal a également progressé de 1,66% à 28,81 euros.
Aéroports de Paris a pris 5,99% à 196,50 euros. Lafuture loi Pacte sur la croissance des entreprises, qui sera présentée lundi par le gouvernement, comprendra des mesures ouvrant la voie à des cessions de participations de l’Etat dans ADP, mais également dans Engie qui a pour sa part reculé de 0,73% à 13,58 euros.
Ingenico a profité (+6,77% à 77,30 euros) d’un relèvement de sa recommandation à "neutre" contre "vendre" auparavant par Kempen and Co.
JCDecaux a gagné 1,48% à 27,42 euros à la suite du lancement d’une plateforme destinée à relier son offre de publicité extérieure à l’écosystème de la publicité programmatique, c’est-à-dire l’achat et la diffusion automatisée de publicité numérique.
Oeneo a perdu 1,52% à 10,40 euros, après avoir enregistré un bénéfice stable sur son exercice 2017-2018, en dépit de vendanges catastrophiques en France et dans le reste de l’Europe.
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