La Bourse de Paris confortée par les banques centrales (+0,31%)
La Bourse de Paris a clôturé sur une légère avance jeudi (+0,31%), profitant de l’orientation plus accommodante adoptée ces derniers jours par la BCE et la Fed, qui a rassuré les investisseurs.
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La Bourse de Paris confortée par les banques centrales (+0,31%)
L’indice CAC 40 a gagné 17,12 points à 5.535,57 points, dans un volume d’échanges important de 4 milliards d’euros. La veille, il avait grappillé 0,16%.
La cote parisienne a ouvert en hausse et a ensuite maintenu ce cap.
"C’est une séance dans le vert à laquelle il fallait s’attendre après les propos de Jerome Powell hier" mercredi, même "s’il a fait moins fort que Mario Draghi surles marchés", a commenté auprès de l’AFP Alexandre Baradez, un analyste de IG France.
Ainsi, bien qu’ils soient orientés positivement, nous n’assistons pas à "une explosion haussière sur les marchés", a-t-il complété.
Le président de la Réserve fédérale américaine "a délivré un message, accommodant certes, mais potentiellement un peu moins que ce que certains intervenants de marché pouvaient espérer", a expliqué M. Baradez.
"Quand on regarde les projections de la Fed, seule la partie inflation est revue à la baisse", ce qui signifie que la Banque centrale américaine, "dans sa description de l’économie, est toujours confiante sur la croissance et pour l’emploi", selon lui.
"Les incertitudes entourant les perspectives se sont clairement accrues depuis notre dernière réunion", a résumé mercredi soir M. Powell à l’issued’une réunion de deux jours, en évoquant les effets de la guerre commerciale.
Il y a donc plus d’arguments en faveur d’une politique monétaire "un peu plus accommodante", a-t-il jugé.
Le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi, s’était aussi montré accommodant en affirmant mardi que des "mesures de relance supplémentaires seraient nécessaires" si l’inflation continuait à s’éloigner de l’objectif de l’institut.
Toutefois, "pour que les marchés aillent beaucoup plus haut, il faudra que les banques centrales tiennent leurs promesses", asouligné M. Baradez.
De son côté, la Banque d’Angleterre (BoE) a mis en avant jeudi des craintes accrues d’un Brexit sans accord au Royaume-Uni au moment où l’activité économique stagne, ce qui l’a poussée à maintenir ses taux.
En matière d’indicateurs, le déficit descomptes courants aux Etats-Unis s’est replié de 9,4% au premier trimestre, grâce à une augmentation des exportations de biens et services tandis que l’activité manufacturière de la région de Philadelphie a quasiment stagné en juin, l’indice chutant fortement par rapport à mai, bien au-delàdes attentes des analystes.
– Les parapétroliers montent -
Sur le front des valeurs, les titres parapétroliers ont profité du rebond des cours au moment où "les tensions avec l’Iran ressurgissent", a indiqué M. Baradez.
Vallourec a bondi de 6,82% à 2,44 euros, CGG a gagné 4,25% à 1,69 euro tandis que TechnipFMC a pris 3,35% à 21,89 euros. Total a progressé pour sa part de 0,78% à48,69 euros.
Renault est monté de 0,49% à 54,85 euros. Le groupe a annoncé jeudi avoir trouvé un accord avec Nissan sur la représentation du constructeur automobile français dans la nouvelle gouvernance de son partenaire japonais.
Natixis a en revanche été pénalisé (-11,76% à 3,48 euros) par les questions autour de la liquidité de certains actifs du fonds H2O allegro. La banque a indiqué dans un communiqué que la liquidité et la performance des fonds de H2O n’étaient "aucunement" remises en cause.
Le reste du secteur bancaire a fini également mal orienté sur fond de taux d’intérêt très bas. BNP Paribas a reculé de 1,91% à 41,42 euros, Société Générale de 1,47% à 21,73 euros et Crédit Agricole de 2,93% à 10,44 euros.
EDF a perdu 3,40% à 11,65 euros alors que le groupe va devoir réparer huit soudures difficilement accessibles de l’EPR de Flamanville (Manche), a décidé l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), occasionnant de nouveaux retards importants pour ce très coûteux chantier.
Groupe Gorgé s’est apprécié de 2,55% à 16,90 euros après avoir annoncé jeudi le projet de cession de sa filiale Cimlec, spécialiste de robotique industrielle, au groupe de services techniques aux entreprises Spie.
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