La Bourse de Paris finit en net recul dans le sillage de Wall Street
La Bourse de Paris a fini en nette baisse jeudi (-1,98%), dans le sillage de Wall Street, en baisse après de bons chiffres de l’emploi américain, et dans le contexte de marchés européens encore nerveux.
🎁 GARANCE Épargne : jusqu’à 1.000 € offerts, sous conditions
La mutuelle d’épargne GARANCE propose des offres de bienvenue exceptionnelles pour les nouvelles souscriptions en assurance vie, sans frais sur versements, sur Garance Epargne (jusqu’à 1.000€ offerts !). Le fonds en euros Garance figure parmi les plus performants du marché. Les primes en euros sont soumises à conditions de versements en montant (cumulables sur toute la période des offres), sans imposition de répartition supplémentaire sur des unités de compte.
La Bourse de Paris finit en net recul dans le sillage de Wall Street
L’indice CAC 40 a perdu 104,22 points à 5.151,68 points dans un volume d’échanges de 5,6 milliards d’euros. La veille, il avait fini en hausse de 1,82%.
La cote parisienne aouvert en recul, sans changer de tendance au cours d’une journée riche en résultats d’entreprises.
Les marchés restent "encore assez nerveux" après les fortes baisses enregistrées en début de semaine sur les places financières internationales, juge Andrea Tuéni, analyste de Saxo Banque,.
"Il y a encore un traumatisme du côté des investisseurs par rapport à ce qui s’est passé", ajoute le spécialiste.
Même si l’analyste observe "une baisse de volatilité", celle-ci "reste plus élevée que ce à quoi on était habitué" et "il y a encore beaucoup d’hésitation, d’incertitude et de nervosité sur les marchés".
La baisse s’est accélérée en fin de séance après la publication de bons chiffres de l’emploi américains.
les inscriptions hebdomadaires au chômage ont enregistré jeudi une baisse surprise pour descendre à leur deuxième plus bas niveau en 45 ans, à 221.000 demandes d’allocations au chômage pour la semaine close le 3 février. Les analyses s’attendaient à une légère remontée à 234.000.
Or ces bons chiffres pourraient entraîner une "normalisation plus rapide de la politique monétaire" américaine, qui se traduirait par une hausse des taux d’intérêt plus rapide que prévu, explique le spécialiste.
"L’influence plutôt négative des marchés a relégué les bons résultats [des entreprises] au second plan", explique l’analyste, relevant "une tension sur les taux" des obligations et "des indices américains qui ont du mal à se reprendre".
– Publicis s’envole -
Du côté des indicateurs, la Banque de France s’attend à une poursuite de l’embellie économique amorcée l’an dernier et table sur une croissance à 0,4% au premier trimestre.
De son côté, l’Allemagne a enregistré en 2017 un excédent commercial de 244,9 milliards d’euros, en légère baisse sur un an malgré des exportations qui ont atteint un nouveau niveau record.
Sur le front des valeurs, Publicis s’est envolé après avoir renoué avec les profits en 2017. Le groupe prévoit une accélération cette année grâce à son positionnement sur le marketing et la transformation numérique dans un secteur en plein bouleversement.
Total a profité (+0,70% à 45,08 euros) de bénéfices pour 2017 en forte hausse grâce à la remontée des cours du brut, ainsi qu’à la progression de sa production.
Société Générale a étésoutenu (+1,95% à 45,13 euros) par un recul de son bénéfice net moins lourd qu’attendu en 2017.
Pernod Ricard a gagné également (+2,13% à 127,30 euros) grâce à un bénéfice net en hausse de 25% au premier semestre de son exercice décalé, à 1,1 milliard d’euros.
Air France-KLM a reculé (-5,89% à 10,87 euros) malgré une hausse de 5,8% du nombre de passagers en janvier.
Korian a plongé de 8,59% à 22,98 euros. Le groupe a certes publié un chiffre d’affaires de 3,13 milliards d’euros, en hausse de 5%, mais celui-ci est légèrement plus faible que l’objectif fixé pour 2017.
Legrand n’a pas profité (-3,99% à 61,60 euros) d’un bénéfice net en hausse de 13,2% à 711,2 millions d’euros en 2017.
NOUVEAUTÉ ! Les bénéfices des banques françaises se maintiennent à un niveau très élevé au T1 2026, malgré le contexte de guerre au Moyen-Orient. Détails et comparaison des résultats.
NOUVEAUTÉ ! Pour les investisseurs souhaitant spéculer sur l’appréciation du cours du bitcoin en euros, nul besoin d’en détenir en direct, les ETP Bitcoin permettent de répliquer les positions. Nouvelle (...)
Les investisseurs craignent un nouvel appel au marché afin de palier les soucis de trésorerie d’Alstom. La sanction est immédiate, chute du cours de l’action de près de 30%.
Sans surprise, la rotation sectorielle se confirme. Les années fastes du secteur du luxe sont désormais passées. La décroissance se confirme, les valeurs du luxe continuent de baisser.
La théorie voudrait que ce dividende exceptionnel ne change rien, mais ce serait ne pas tenir compte de la psychologie des particuliers investisseurs... Décryptage.