La Bourse de Paris finit timidement dans le vert (+0,29%) grâce à la croissance américaine
La Bourse de Paris a terminé timidement dans le vert jeudi (+0,29%), trouvant un petit soutien en fin de séance dans le dynamisme toujours patent de l’économie américaine dont la croissance a dépassé les attentes.
🎁 Offre Assurance Vie Mon Petit Placement : 50 euros offerts !
Bénéficiez de cette offre exclusive via FranceTransactions.com, 50 euros offerts pour seulement 300 euros versés avec le code FT50, lors de votre prémière souscription de votre contrat d’assurance vie Mon Petit Placement effectuée entre le 1er juillet et le 31 juillet 2026.
La Bourse de Paris finit timidement dans le vert (+0,29%) grâce à la croissance américaine
L’indice CAC 40 a gagné 15,18 points à 5.240,53 points, dans un volume d’échanges étoffé de4,2 milliards d’euros. La veille, la cote parisienne avait fini en légère baisse de 0,26%.
La cote parisienne a passé l’essentiel de la séance en léger recul avant de réussir à s’en extraire dans la foulée de deux indicateurs américains meilleurs que prévu.
La croissance de l’économie des Etats-Unis a ainsi atteint 2,9% en 2018, un niveau inédit depuis 2015. Publiée peu après celle de l’activité économique dans la région de Chicago a aussi surpris positivement avec un net rebond en février.
"Les bonnes statistiques américaines ont ramené l’indice dans le vert", a souligné auprès de l’AFP Alexandre Baradez, un analyste de IG France.
"Le fait que Larry Kudlow, l’un des principaux conseillers économiques du président Donald Trump, ait de nouveau affiché son optimisme sur les négociations commerciales sino-américaines a également un peu soutenu la tendance", selon lui.
"Pour autant, le mouvement reste timoré, car le dynamisme de l’économie américaine conduit aussi les investisseurs à se demander si la Réserve fédérale restera aussi patiente qu’elle l’a annoncé", a estimé l’expert.
"Les indicateurs chinois et japonais décevants n’ont pas aidé non plus", a ajouté M. Baradez.
L’activité manufacturière en Chine est tombée en février à son plus bas niveau depuis trois ans, ce qui confirme le ralentissement de la deuxième économie mondiale, tandis que la production industrielle au Japon a chuté de 3,7% en janvier sur un mois.
– Air France reste dans le rouge-
Sur le terrain des valeurs, Air France-KLM a continué de reculer après l’irruption de l’État néerlandais au capital du groupe aérien. Le gouvernement français a dit vouloir "trouver une porte de sortie" à cette crise.
Altran a décollé de 7,56% à 9,32 euros, les investisseurs saluant son désendettement.
Engie est descendu de 4,68% à 13,25 euros après l’annonce d’un nouveau plan stratégique pour 2019-2021 prévoyant notamment la sortie d’une vingtaine de pays et 6 milliards d’euros de cessions d’actifs. Le groupe a également annoncé un recul de 22% de son bénéfice net en 2018.
SEB a avancé de 7,53% à 151,40 euros après l’annonce d’un bénéfice net 2018 supérieur aux attentes.
Carrefour a progressé de 2,53% à 18 euros après le relèvement à la hausse de certains des objectifs de son plan de transformation d’ici 2022.
Dassault Aviation a pris5,71% à 1.480 euros, le bénéfice net ayant reculé de 9% en 2018, à 572,8 millions d’euros, mais s’inscrivant en ajusté en hausse de 66% à 681 millions d’euros.
Ipsos a grimpé de 6,42% à 23,20 euros grâce à la prévision d’une marge opérationnelle annuelle "plus élevée qu’en 2018".
Eiffage a profité (+1,83% à 85,78 euros) du bond de 15% de son bénéfice net annuel, dépassant les attentes.
Bureau Veritas s’est arrogé 6,03% à 21,02 euros après un bénéfice net 2018 en hausse de 8% à 332,5 millions d’euros.
Technicolor a lâché 2,92%à 0,97 euro, après la fin de "prévisions chiffrées spécifiques pour l’année ou les suivantes".
Genfit s’est octroyé 5,93% à 21,80 euros, la biotech française ayant entamé les démarches préliminaires à son introduction en Bourse sur le Nasdaq.
NOUVEAUTÉ ! A ne pas confondre avec les PERP (épargne retraite), les PERPs n’ont rien de placement tranquille pour votre retraite, c’est tout le contraire. Ce sont des produits dérivés hautement risqués, (...)
Les ETF actifs ont le vent en poupe, plus particulièrement sur le marché obligataire, pour lequel une expertise humaine est pertinente. Amundi étoffe sa gamme et lance deux nouveaux ETF actifs (...)
Quand une société produisant de puces de mémoire vend ses produits avec plus de 85% de marge brute, l’on peut supposer que ses clients dilapident consciemment leur cash. C’est irrationnel. Des (...)