La Bourse de Paris inquiète de l’absence d’avancée dans les négociations sino-américaines (-0,48%)
La Bourse de Paris a fini en baisse (-0,48%) vendredi, s’inquiétant de l’absence d’avancées dans les discussions commerciales entre les États-Unis et la Chine, en pleine saison des résultats.
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La Bourse de Paris inquiète de l’absence d’avancée dans les négociations sino-américaines (-0,48%)
L’indice CAC 40 a reculé de 23,92 points à 4.961,64 points, dans un volume d’échanges moyen de 3,9 milliards d’euros. La veille, il avait fini en fort repli de 1,84%.
Au cours de la semaine écoulée, il a perdu 1,15%. Ses gains depuis le 1er janvier s’élève à 4,88%.
Après des premiers pas à l’équilibre, la cote parisienne a tenté une timide incursion dans le vert qui n’a pas résisté aux commentaires du conseiller économique de la Maison-Blanche Larry Kudlow laissant entendre qu’il n’y avait pas eu de progrès probants depuis la semaine dernière dans les discussions commerciales avec la Chine.
Dans la soirée jeudi, le président des Etats-Unis Donald Trump avait aussi assuré qu’il n’avait pas prévu de rencontrer son homologue chinois Xi Jinping avant l’échéance du 1er mars, date à laquelle les tarifs douaniers américains augmenteront en l’absence d’accord commercial avec Pékin.
Entre ces déclarations et l’annonce que l’absence de rencontres entre les deux présidents, "les investisseurs s’inquiètent du fait que ce dossier n’avancent pas", a relevé auprès de l’AFP Yann Azuelos, gestionnaire de portefeuilles chez Mirabaud France.
"Cela sert aussi un peu de prétexte au marché pour marquer une pause après un mois de janvier incroyable", a-t-il ajouté.
"Au total, la semaine aura été assez mouvementée, avec en plus une visite de la Première ministre britannique Theresa May à Bruxelles qui n’a servi à rien, à part à faire monter d’un cran la possibilité d’une absence d’accord pour le divorce avec l’Union européenne", selon lui.
"Les investisseurs ont en outre été bien occupés avec énormément de publications de résultats", a-t-il poursuivi.
Côté indicateurs, l’Allemagne a enregistré en décembre un excédent commercial en légère hausse, tandis que la production industrielle française s’est redressée.
– L’automobile pénalisée par Fiat -
En matière de valeurs, l’automobile a souffert dans le sillage de Fiat, dont les prévisions 2019 ont déçu. Valeo a ainsi chuté de 5,28% à 23,68 euros, Faurecia de 4,36% à 34,69 euros et Plastic Omnium de 4,80% à 21,20 euros. a Renault abandonné pour sa part 2,18% à 56,61 euros et Peugeot 1,43% à20,62 euros.
Tarkett s’est enfoncé de 6,97% à 17,35 euros, pénalisé par une année 2018 "vraiment difficile" ayant affecté sa rentabilité, sur fond de forte hausse des cours des matières premières.
Air France-KLM s’est replié de 4,53% à 10,23 euros, sans bénéficier de la hausse de 1,5% du nombre de passagers transportés en janvier, avec une augmentation notable pour la région Amérique latine.
Hermès a progressé à l’inverse de 1,46% à 528 euros dynamisé par des ventes qui ont atteint un nouveau record en 2018, le groupe de luxe continuant d’être porté par le succès de sa maroquinerie et une croissance dans toutes les zones géographiques, notamment en Chine.
L’Oréal a pris 1,25% à 218,80 euros après avoir annoncé jeudi un bénéfice net en hausse de 8,8% sur un an, ainsi qu’un nouveau record de rentabilité, grâce au dynamisme de ses divisions haut de gamme L’Oréal Luxe et Cosmétique Active.
Rubis a aussi profité d’un chiffre d’affaires en hausse en 2018, porté par ses principales activités.
Recylex a avancé pour sa part de 4,14% à 5,78 euros, après avoir annoncévendredi qu’il avait obtenu le report de remboursements échus au 31 décembre 2018 et qu’il allait bénéficier de la mansuétude des partenaires économiques de son entité allemande, dont les besoins financiers ont été réévalués.
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