La Bourse de Paris prend un peu de recul (-0,23%) en attendant la Fed
La Bourse de Paris a clôturé en légère baisse (-0,23%) mercredi, les investisseurs prenant un peu de recul pour digérer les résultats d’entreprises encore nombreux, en attendant la décision de la Réserve fédérale américaine sur ses taux.
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La Bourse de Paris prend un peu de recul (-0,23%) en attendant la Fed
L’indice CAC 40 a perdu 12,93 points à 5.498,37 points, dans unvolume d’échanges moyen de 3,5 milliards d’euros. La veille, il avait fini en hausse de 0,37%.
La cote parisienne ne s’est pas beaucoup éloignée de l’équilibre au cours de la séance.
"Le marché temporise un peu aujourd’hui. Il digère des résultats globalement positifs etmanque de catalyseurs pour aller plus haut que les niveaux élevés où il se trouve déjà", a estimé auprès de l’AFP Guillaume Garabédian, responsable de la gestion conseillée chez Meeschaert Gestion Privée.
"Les marchés ont, certes, été un peu freinés par des déceptions sur les valeurs technologiques américaines, comme Facebook et Twitter", a-t-il ajouté.
Mais, selon lui, "en matière de publications d’entreprises, la photo est plutôt jolie jusqu’ici, avec des résultats très majoritairement solides et des perspectives positives aussi bien en Europe qu’auxÉtats-Unis, ce qui explique la bonne tenue globale des places boursières ces derniers temps".
Et en matière technologique, les résultats semestriels meilleurs que prévus d’Apple, publiés mardi soir ont rassuré.
Quelques remous commerciaux sont aussi réapparus, après desinformations du Washington Post selon lesquelles le président américain Donald Trump envisage désormais une taxe de 25% sur 200 milliards de biens chinois importés, contre 10% évoqués jusque-là.
Selon l’expert, "la question commerciale va sans doute se reposer de façon plus aiguëà la rentrée où il faudra aborder un certain nombres de sujets laissés de côté pendant l’été et pour lesquels rien n’est réglé".
Dans la soirée, les investisseurs prendront aussi connaissance de la décision de la banque centrale américaine, à l’issue d’une réunion de deux jours. L’institution devrait laisser ses taux d’intérêt inchangés.
Les investisseurs n’attendent pas de relèvements des taux directeurs cette fois-ci, mais ils guetteront quand même "toutes les indications sur un éventuel tour de vis en septembre", a souligné M. Garabédian.
– ArcelorMittal en tête du CAC-
Du côté des indicateurs, plusieurs chiffres clés étaient à l’agenda, comme la croissance du secteur manufacturier en zone euro qui est restée modérée en juillet. Aux États-Unis, le secteur privé aux États-Unis a continué de créer de nombreux emplois en juillet , les dépenses de construction ont reculé en juin et l’activité dans l’industrie en juillet a ralenti .
Sur le terrain des valeurs, ArcelorMittal a pris la tête de l’indice CAC 40, montant de 2,25% à 28,14 euros, soutenu par des résultats trimestriels en hausse et des perspectives jugées "encourageantes" pour le second semestre.
Veolia s’est replié de 3,28% à 18,90 euros, malgré des résultats semestriels en hausse et la confirmation de ses objectifs de croissance pour cette année.
Sanofi a été dynamisé (+1,65% à 75,60 euros) par un relèvement de sa recommandation à"surperformer" contre "neutre" auparavant par Exane BNP Paribas.
BNP Paribas s’est effrité de 0,47% à 55,41 euros, après avoir engrangé au deuxième trimestre un bénéfice net stable sur un an (-0,1%), le dynamisme commercial de l’activité étant une nouvelle fois gommé par les taux bas et un coup de frein dans les opérations de marchés.
Air France-KLM a bondi de 4,17% à 8,14 euros, porté par des résultats supérieurs aux attentes au deuxième trimestre. Le groupe a été lourdement affecté par les grèves du printemps mais a réussi à rester dans le vert grâce à une demande soutenue du trafic passagers.
Bic a chuté de 9,91% à 73,65 euros, affaibli par des résultats en net recul au deuxième trimestre, affectés par une activité rasoirs toujours en berne et un contexte économique défavorable au Brésil, ainsi qu’en raison d’effets comptables, bien que le groupe ait maintenu ses objectifs annuels.
Eutelsat a progressé de 4,50% à 19,15 euros, soutenu par des résultats annuels supérieurs aux attentes et des prévisions optimistes pour l’exercice en cours. Le groupe a toutefois publié un bénéfice net en recul de 17,5% à 290,1 millions d’euros.
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