La Bourse de Paris rebondit dans le sillage de Wall Street mais reste prudente (+0,29%)
La Bourse de Paris a démarré sur un petit rebond mercredi (+0,29%), s’avançant prudemment dans le vert dans le sillage de Wall Street, en attendant la décision de la Réserve fédérale américaine (Fed) sur les taux d’intérêt.
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La Bourse de Paris rebondit dans le sillage de Wall Street mais reste prudente (+0,29%)
À 09H20 , l’indice CAC 40 prenait 13,82 points à 4.767,90 points.La veille, il avait fini en nette baisse de 0,95%.
Cette ouverture en terrain positif s’inscrit "dans le sillage de la clôture des marchés américains", comme l’avaient anticipé les experts de Mirabaud Securities Genève.
"C’est cependant la réunion" de la Fed et "les nouvelles prévisions économiques américaines qui devraient alimenter la tendance", ont-ils ajouté.
La Banque centrale américaine conclut mercredi une réunion monétaire au cours de laquelle elle devrait relever les taux d’intérêt une quatrième et dernière fois cette année, malgré l’immense pression du président Donald Trump et de certains milieux d’affaires.
"Il s’agit d’une réunion qui se déroule dans un climat politique et financier très particulier, puisqu’on observe de très nettes tensions en Bourse et une forte pression politique de la part du président Trump", a ainsi souligné Christopher Dembik, responsable de la recherche économique chez Saxo Banque.
"L’issue de cette réunion est en grande partie connue" mais "l’information cruciale pour les investisseurs aura trait aux prévisions de hausses de taux pour l’an prochain", a détaillé l’expert.
Les acteurs de marché anticipent une hausse des taux d’un quart de point de pourcentage, ce qui les porterait dans une fourchette comprise entre 2,25% et 2,50%, un niveau qui reste historiquement bas, bien qu’il soit au plus haut depuis 12 ans.
En ce qui concerne les années à venir, la Fed prévoyait jusqu’à présent trois hausses en 2019 et entre une et deux en 2020.
Par ailleurs, le moral des investisseurs a également été miné par des statistiques européennes peu encourageantes publiées la veille.
"L’Europe subi un ralentissement économique ce qui n’augure rien de bon pour la région", a souligné David Madden, un analyste de CMC Markets.
"L’économie de la France a été affectée par les manifestations et la question du budget italien n’a pas été résolue", a-t-il complété.
– Natixis pénalisé -
Du côté des indicateurs, l’agenda était relativement dégarni, en dehors de l’indice des coûts de production dans la construction en France au troisième trimestre et du rapport hebdomadaire sur les stocks de pétrole aux États-Unis.
En matière de valeurs, Natixis reculait de 4,94% à 4,23 euros, affecté par l’annonce d’un produit net bancaire (PNB) pénalisé au quatrième trimestre par un élément exceptionnel lié à la dégradation des marchés asiatiques.
Le secteur automobile était bien orienté, à l’image de Peugeot (+1,03% à 18,55 euros) et de Renault (+0,44%à 54,65 euros).
Sanofi s’adjugeait 0,75% à 76,78 euros. Le groupe pharmaceutique français a annoncé qu’il allait prochainement transférer la cotation de ses titres américains du New York Stock Exchange (NYSE, bourse de New York) vers le Nasdaq Global Select Market (Nasdaq).
Plastic Omnium grignotait 0,65% à 19,25 euros, profitant de l’annonce de la finalisation de la vente de sa division historique "environnement" pour une valeur d’entreprise de 220 millions d’euros.
Plastivaloire montait de 5,62% à 8,27 euros, aidé sa prévision de hausse de chiffre d’affaires pour l’exercice 2018/2019, malgré un bénéfice net en baisse de 6,5%, à 39,7 millions d’euros sur l’exercice 2017/2018.
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