La Bourse de Paris rebondit légèrement malgré l’Italie (+0,34%)
La Bourse de Parisévoluait en légère hausse mercredi matin (+0,34%), tentant de rebondir au lendemain d’une séance difficile, dans un contexte marqué par les tensions autour du budget italien.
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La Bourse de Paris rebondit légèrement malgré l’Italie (+0,34%)
A 09H20 , l’indice CAC 40 prenait 18,72 points à 5.486,61 points. La veille, il avait fini en recul de 0,71%.
"L’évolution de la situation en Italie sera encore surveillée de près aujourd’hui (mercredi)", a estimé Christopher Dembik, responsable de la recherche économique chez Saxo Banque.
La question budgétaire italienne et "les craintes d’une nouvelle crise de la dette en zone euro pèsent sur le moral des investisseurs", a-t-il précisé.
Le nouveau gouvernement italien a proposé la semaine dernière d’établir à 2,4% du produit intérieur brut (PIB) le déficit public pour les trois prochaines années, contre les 0,8% que le précédent gouvernement, de centre gauche, s’était engagé à maintenir.
La Commission européenne, qui devra examiner ce projet à partir du 15 octobre, a d’ores et déjà jugé qu’il lui paraissait "hors des clous".
Toutefois, le gouvernement populiste italien pourrait céder à la pression de Bruxelles et revoir ses prévisions de déficit à la baisse pour 2020 et 2021 afin d’apaiser les inquiétudes des marchés, selon des informations publiées par deux quotidiens nationaux mercredi.
"Les tensions autour de l’Italie rendent les marchés nerveux", a estimé de son côté MichaelHewson, un analyste de CMC Markets.
"La Commission européenne fait face à un choix, mettre l’Italie en procédure de déficit excessif et la sanctionner sans lui imposer une amende comme elle l’a fait dans le passé avec la France et l’Allemagne (...) ou fixer une limite avec tout ce quecela implique en matière de risque d’escalade", a-t-il complété.
Du côté des indicateurs, l’agenda était essentiellement américain. Les investisseurs prendront connaissance de l’indice ISM d’activité dans les services en septembre et du rapport hebdomadaire sur les stocks de pétrole aux États-Unis.
En matière de valeurs, le secteur bancaire, qui avait récemment souffert du fait de son exposition à l’Italie, reprenait des couleurs. Crédit Agricole gagnait 1,42% à 12,39 euros, Société Générale 0,82% à 36,84 euros et BNP Paribas 0,62% à 52,30 euros.
Michelin profitait (+2,74% à 105,00 euros) d’un relèvement de sa recommandation par Morgan Stanley.
Alstom grignotait 0,69% à 38,03 euros, dans la foulée de la finalisation de la cession à General Electric (GE), pour près de 2,6 milliards d’euros, de trois co-entreprises créées lors du rachat par le groupe américain de ses activités dans l’énergie.
Altran bondissait de 10,68% à 8,24 euros, soutenu par un relèvement de sa recommandation à "acheter" contre "maintenir" par Kepler Cheuvreux.
Rubis bénéficiait également (+3,22% à 49,44 euros) d’un relèvement de la sienne à "acheter" contre "neutre" précédemment par Goldman Sachs.
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