La Bourse de Paris reprend ses esprits (-0,19%) le temps d’analyser les résultats
La Bourse de Paris marquait une pause (-0,19%) mercredi matin, redescendant quelque peu de ses sommets de la veille, tandis que les investisseurs devaient digérer de nombreux résultats d’entreprises des deux côtés de l’Atlantique.
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La Bourse de Paris reprend ses esprits (-0,19%) le temps d’analyser les résultats
A 09H45 , l’indice CAC 40 reculait de 10,68 points à 5.581,01 points. La veille, il avait fini en progression de 0,20%, signant un nouveau plus haut en clôture depuis le 22 mai.
"Les marchés européens ont été portés par la hausse de Wall Street (mardi), mais la qualité des résultats de ce côté de l’Atlantique n’est pas la même", a estimé dans une note Tangi Le Liboux, stratégiste pour le courtier Aurel BGC.
"Les entreprises européennes, qui publient actuellement, ne déméritent pas pour autant", a-t-il poursuivi.
Après avoir signé mardi de nouveaux plus hauts, la cote parisienne semblait toutefois temporiser ce mercredi, reprenant son souffle au terme de huit séances consécutives de hausse.
Outre-Atlantique, "nous prêterons attention à la publication des résultats de ATT, Boeing, Caterpillar, Facebook, Microsoft, Tesla ou encore Visa", ont relevé pour leur part les experts de Mirabaud Securities Genève.
Sur le front commercial, la Maison Blanche a annoncé mardi que les négociateurs américains se rendront enChine la semaine prochaine pour une nouvelle session de discussions visant à mettre fin à la guerre commerciale entre les deux pays, puis la délégation chinoise se déplacera à Washington début mai.
Du côté des indicateurs, le climat des affaires en France est resté stable en avril par rapport au mois de mars, soutenu par un léger rebond dans le commerce de détail, a indiqué l’Insee.
En Allemagne, le baromètre Ifo du moral des entrepreneurs pour le mois d’avril est encore attendu.
– Renault plombé par Nissan -
En matière de valeurs, STMicroelectronics progressait de 3,12% à 16,52 euros, malgré la publication d’un bénéfice net en repli de 57% sur le premier trimestre, à 178 millions de dollars, qu’il explique par un "ralentissement de la dynamique du marché" des semi-conducteurs.
Ingenico Group montait de 3,34% à 70,56 euros, bénéficiant d’une révision à la hausse de ses objectifs pour l’exercice en cours, après un bon premier trimestre, qui a vu les ventes progresser de 29%. Le groupe a annoncé qu’il allait engager un plan stratégique pour les trois prochaines années, avec pour objectif une croissance annuelle moyenne de son chiffre d’affaires de 6% d’ici à 2021.
Elior gagnait 3,22% à 12,82 euros, porté par l’annonce mercredi de la cession de sa filiale Areas au fonds PAI Partners, qui lui a fait une "offre ferme" de 1,54 milliard d’euros pour ses activités derestauration de concession.
Renault souffrait en revanche (-4,11% à 60,15 euros) après que son partenaire japonais Nissan a fortement réduit mercredi ses estimations de bénéfices annuels, accusant des dépenses supplémentaires aux Etats-Unis, un "environnement difficile" et l’impactde l’affaire Ghosn sur les ventes.
EssilorLuxottica se repliait de 1,88% à 107,25 euros, plusieurs investisseurs du groupe ayant récemment proposé de nommer des administrateurs indépendants pour tenter de désamorcer la crise de gouvernance du géant mondial de l’optique, a appris l’AFP mardi, confirmant des informations de presse.
BioMérieux s’enfonçait de 6,35% à 69,35 euros, pénalisé par un chiffre d’affaires ressorti en-dessous des attentes au premier trimestre 2019.
Ipsen progressait de 0,41% à 122,60 euros, profitant de ventes robustes au premier trimestre (597,2 millions d’euros, +17% sur un an), grâce essentiellement au dynamisme de sa division de médecine de spécialité, et de la confirmation de ses objectifs annuels.
Vinci s’adjugeait 0,77% à 88,98 euros, après avoir fait nettement progresser ses revenus au premier trimestre, profitant à la fois de multiples acquisitions et d’une activité solide sur ses chantiers comme ses aéroports et autoroutes.
Dassault Systèmes s’octroyait 0,62% à 137,35 euros, fort d’un bénéfice net en hausse de 18% sur le premier trimestre, à 160,8 millions d’euros, et après avoir confirmé ses objectifs pour l’exercice en cours.
Albioma prenait 0,93% à 21,70 euros, le producteur français d’électricité, surtout présent en Outremer, ayant annoncé mardi un chiffre d’affaires en forte hausse au premier trimestre, notamment soutenu par le dynamisme de son activité thermique.
Recylex perdait 1,13% à 5,26 euros, à la suite d’une chute de son chiffre d’affaires au premier trimestre, pénalisé par le repli de ses activités plomb et zinc.
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