La Bourse de Paris termine en baisse (-0,18%) une semaine erratique
La Bourse de Paris a terminé légèrement en baisse vendredi (-0,18%), mettant un terme à trois jours de hausse consécutive, dans un marché qui évolue toujours au gré des frictions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine.
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La Bourse de Paris termine en baisse (-0,18%) une semaine erratique
L’indice CAC 40 a perdu 9,88 points à 5.438,23 points, dans un volume d’échangesétoffé de 4,09 milliards d’euros. La veille, il avait fini en hausse de 1,37%.
Le conflit commercial "pèse toujours sur la tendance", a noté Thierry Claudé, directeur adjoint de Kiplink Finance. "Les deux parties ont intérêt à ce qu’un accord se fasse, mais plus l’incertitude dure,moins cela est bon pour les marchés", a-t-il souligné.
"Malgré tout, le marché français tient bien", a encore noté M. Claudé, rappelant que le marché a enchaîné au cours de la semaine trois séance de hausse.
La guerre commerciale entre les deux puissances mondiales apris depuis mercredi une nouvelle dimension, Washington sortant l’artillerie lourde dans le secteur des technologies pour tenter de neutraliser Huawei, acteur incontournable des réseaux mobiles et de la 5G en particulier.
Le président américain Donald Trump a en effet interdit mercrediaux réseaux de télécommunications américains de se fournir en équipements auprès de sociétés étrangères jugées à risque, une mesure ciblant le géant chinois des télécommunications.
Le report de taxes punitives américaines sur l’automobile n’a par ailleurs pas suffi à inverser la tendance. Donald Trump a accordé jusqu’à six mois de délai à l’Union européenne et au Japon notamment pour négocier un accord commercial pour le secteur automobile, faute de quoi il infligera des droits de douane supplémentaires au risque de faire dérailler la croissance mondiale.
La séance a également "été marquée par les trois sorcières", c’est-à-dire l’arrivée à échéance de plusieurs contrats et options sur les différents indices, "ce qui a créé un peu de volatilité dans la journée", a relevé Thierry Claudé.
Côté indicateurs, la croissance économique a été légèrement plus forte que prévu l’an dernier en France, à 1,7% au lieu des 1,6% jusque-là annoncés, selon l’Insee.
Le marché automobile européen a pour sa part baissé de 0,4% sur un an en avril, son huitième mois de recul consécutif, plombé par le Royaume-Uni et l’Allemagne, mais les constructeurs français ont réussi à progresser, d’après des statistiques publiées vendredi.
– Vallourec en forme -
Sur le front des valeurs, Vallourec a pris la tête de l’indice SBF 120 , galvanisé par la division quasiment par deux de sa perte nette au premier trimestre 2019.
Renault a reculé de 0,60% à 51,69 euros, bien que ses immatriculations aient augmenté de 1,8% dans l’Union européenne en avril, d’après les chiffres de l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA).
Nissan a par ailleurs décidé de remanier profondément son conseil d’administration, faisant un geste envers Renault en y acceptant l’entrée de son directeur général, Thierry Bolloré, alors que le constructeur japonais se trouve affaibli par l’affaire Ghosn et de très mauvais résultats.
Peugeot a terminé autour de l’équilibre (+0,05% à 21,37 euros) après avoir enregistré une hausse de 1,5% de ses immatriculations dans l’Union européenne le mois dernier.
Wendel a perdu 2,91% à 120,10 euros, pénalisé par un abaissement de sa recommandation à "conserver" par Société Générale contre "acheter" auparavant. La société d’investissement a par ailleurs fait état d’une augmentation de son chiffre d’affaires de 4,1% à 2,05 milliards d’euros au premier trimestre, tiré notamment par sa filiale Bureau Veritas.
ADP a gagné 1,23% à 156,20 euros tandis que le Conseil constitutionnel a validé jeudi la grande majorité des 221 articles de la loi Pacte sur la croissance des entreprises, y compris les privatisations du groupe ADP et de la Française des Jeux.
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