La Bourse de Paris termine en recul (-0,56%), Publicis décroche
La Bourse de Paris a terminé dans le rouge jeudi (-0,56%), affectée par les résultats décevants du géant de la publicité Publicis, dans un contexte toujours marqué par l’incertitude liée aux tensions commerciales.
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La Bourse de Paris termine en recul (-0,56%), Publicis décroche
L’indice CAC 40 a perdu 30,37 points à 5.417,07 points, dans un volume d’échanges modéré de3,2 milliards d’euros. La veille, il avait fini en hausse de 0,46%.
Après une ouverture en légère baisse, la cote parisienne a continué à perdre du terrain.
"Le marché est plus régulé par les publications de résultats d’entreprises, il s’est notamment focalisé sur lesrésultats trimestriels décevants de Publicis qui ont jeté une ombre" sur l’indice, a commenté auprès de l’AFP Yann Azuelos, gestionnaire de portefeuille de Mirabaud France.
Le géant français de la publicité Publicis a publié des chiffres inférieurs aux attentes des analystes pourle deuxième trimestre.
"La chute boursière de Publicis est un des éléments non négligeables mais la cote parisienne a aussi été pénalisée par les marchés américains qui sont dans le rouge et par les tensions commerciales", a ajouté M. Azuelos.
Ces tensions "continuent d’assombrir le climat à moyen terme entre l’Europe et les Etats-Unis", a-t-il ajouté.
A quelques jours de discussions décisives avec Donald Trump, l’Union européenne se dit prête à "sortir des sentiers battus" pour mettre fin aux tensions commerciales avec les Etats-Unis, mais ellese prépare aussi à taxer de nouveaux produits américains en cas d’offensive sur ses voitures.
Par ailleurs, l’incertitude engendrée par ces tensions commerciales pourrait interférer dans la saison des résultats qui vient de démarrer.
"Les chiffres devraient être bons mais les perspectives des entreprises pourraient être revues à la baisse en raison de cette guerre commerciale, ce qui pourrait agir fortement sur les marchés", a précisé M. Azuelos.
Du côté des indicateurs, les demandes hebdomadaires d’allocations chômage aux Etats-Unis sont tombéesau plus bas depuis décembre 1969 tandis que la croissance de l’activité manufacturière de la région de Philadelphie a rebondi en juillet davantage que prévu par les analystes
– Publicis pénalisé -
Sur le terrain des valeurs, Publicis a décroché de 8,78% à 53,18 euros,pénalisé par la chute de son chiffre d’affaires de 8,3% au deuxième trimestre, un trou d’air imputé à un fort impact des changes et aux difficultés de son activité de visiteurs médicaux.
Iliad, à l’inverse, a décollé de 7,44% à 144,45 euros, propulsé par l’annonce par sa branche italienne de la conquête d’un million d’utilisateurs en Italie moins de deux mois après son arrivée dans le pays et le lancement de ses services.
Carrefour a pris 0,86% à 13,44 euros. Le groupe a annoncé l’acquisition d’une chaîne de magasins spécialisée dans la distribution de produits biologiques basée dans le sud-ouest, So.bio, avec l’objectif d’étendre son réseau sur l’ensemble du territoire français.
Les valeurs minières ont terminé dans le rouge, à l’instar d’ArcelorMittal (-3,00% à 25,69 euros) et d’Eramet (-3,15% à 107,60 euros).
Soitec a été soutenu (+2,22% à 76,00 euros) par l’augmentation de son chiffre d’affaires de 32%, à 91,9 millions d’euros au premier trimestre de son exercice décalé 2018/2019.
Manutan a gagné 6,28% à 77,80 euros, bénéficiant d’un chiffre d’affaires en progression de 8,4% sur un an, à 184 millions d’euros, au troisième trimestre de son exercice décalé 2017/18.
Voltalia a souffert (-2,24% à 9,60 euros) d’un chiffre d’affaires en baisse de 4% au deuxième trimestre, en raison d’une forte appréciation de l’euro.
GL Events a été dynamisé (+6,67% à 24,00 euros) par la progression de son chiffre d’affaires de 9,9% au premier semestre 2018 sur un an, grâce au dynamisme de ses activités internationales.
Elior Group a profité (+1,98% à 13,40 euros) d’un relèvement de sa recommandation à "acheter" par UBS.
Europacorps a pris 6,02% à 1,76 euro, après avoir reculé pendant plusieurs séances.
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