La Bourse de Paris termine la semaine sans conviction (+0,11%)
La Bourse de Paris a terminé la semaine en petite hausse (+0,11%) mais sans enthousiasme, la prudence restant le maître-mot dans un contexte géopolitique toujours incertain.
🎁 Offre Assurance Vie Mon Petit Placement : 50 euros offerts !
Bénéficiez de cette offre exclusive via FranceTransactions.com, 50 euros offerts pour seulement 300 euros versés avec le code FT50, lors de votre prémière souscription de votre contrat d’assurance vie Mon Petit Placement effectuée entre le 1er juillet et le 31 juillet 2026. Voir condition sur la page dédiée à cette offre.
La Bourse de Paris termine la semaine sans conviction (+0,11%)
L’indice CAC 40 a gagné 5,80 points à 5.315,02 points, dans un volume d’échanges modéré de 3,1 milliards d’euros. La veille, il avait fini en hausse de 0,59%.
Au cours de la semaine écoulée, l’indice a progressé de 1,07%. Il grappille 0,05% depuis le début de l’année.
Après une ouverture en timide progression, la cote parisienne a conservé une tendance positive durant la majeure partie de la séance avantde ralentir en fin de journée.
La circonspection est demeurée de mise sur fond d’incertitudes géopolitiques, les opérateurs évitant de se positionner à l’achat dans des circonstances à l’issue incertaine.
"Il y a une forme de fragilité sur le marché. On a du mal à passer à la vitesse supérieure, et il y a des flux sortant sur les actions européennes", explique à l’AFP Frédéric Rozier, gestionnaire de portefeuille chez Mirabaud France.
La raison principale de la prudence des investisseurs restait, comme les jours précédents, les questions concernant les prochaines actions du président américain Donald Trump, qui a évoqué cette semaine des frappes de représailles en Syrie, avant de tenir le lendemain des propos plus conciliants sur une action militaire.
Les investisseurs n’ont "pas envie de prolonger le mouvement de hausse dans un contexte géopolitique assez tendu, la veille d’un week-end", commente M. Rozier.
Par ailleurs, à l’ouverture de la saison des résultats d’entreprises, les attentes des marchés étaient élevées, voire un peu trop fortes pour être satisfaites.
Ainsi, à la Bourse de NewYork, les cours des banques JPMorgan Chase et Citigroup reculaient nettement vendredi après-midi, en dépit de la publication de bénéfices en progression.
– Bond de Klépierre -
Et de ce côté-ci de l’Atlantique, "malgré une publication de qualité, L’Oréal est seulement en faible hausse", relève M. Rozier.
Du côté des indicateurs, l’agenda était fourni, avec notamment l’excédent commercial de la Chine avec les Etats-Unis, qui a encore bondi au premier trimestre, alors même que le géant asiatique enregistrait en mars un déficit exceptionnel sur l’ensemble de son commerce extérieur.
Le taux d’inflation en Allemagne s’est quant à lui élevé à 1,6% en mars sur un an, progressant par rapport à février.
Enfin, outre-Atlantique, le moral des ménages a reculé en avril, selon l’Université du Michigan.
Sur le front des valeurs, Klépierre a bondi de 3,60% à 34,22 euros après avoir annoncé renoncer à racheter son concurrent britannique Hammerson.
Eramet a poursuivi sur sa lancée positive , aidé par la progression des prix du nickel.
ArcelorMittal s’est apprécié de 1,12% à 26,53 euros. Le groupe a annoncé avoir proposé à la Commission européenne des cessions d’actifs en Europe pour lever les inquiétudes liées aux effets sur la concurrence de son projet d’acquisition de l’italien Ilva.
GTT a en revanche dévissé de 12,39% à 48,36 eurosmalgré une hausse de son activité de 12,4% au premier trimestre, les ventes de la division services ayant déçu.
L’Oréal a gagné 0,24% à 191,15 euros après avoir dévoilé un chiffre d’affaires en baisse de 1% à 6,78 milliards d’euros au premier trimestre 2018, mais en hausse de 6,8% à données comparables, l’évolution des taux de change ayant eu un fort impact négatif.
Vinci a progressé de 2,48% à 82,62 euros alors que le trafic passagers des 36 aéroports gérés par sa filiale Vinci Airports a grimpé de 11,6% au premier trimestre.
Pierre et Vacances a pris 6,03% à 38,70 euros, fort d’un chiffre d’affaires en hausse de 6,5% au premier semestre.
Virbac a cédé 2,16% à 122,80 euros, pénalisé par un chiffre d’affaires en recul de 3,1% au premier trimestre.
A ne pas confondre avec les PERP (épargne retraite), les PERPs n’ont rien de placement tranquille pour votre retraite, c’est tout le contraire. Ce sont des produits dérivés hautement risqués, (...)
Les ETF actifs ont le vent en poupe, plus particulièrement sur le marché obligataire, pour lequel une expertise humaine est pertinente. Amundi étoffe sa gamme et lance deux nouveaux ETF actifs (...)
Quand une société produisant de puces de mémoire vend ses produits avec plus de 85% de marge brute, l’on peut supposer que ses clients dilapident consciemment leur cash. C’est irrationnel. Des (...)