La Bourse de Pariséchoue à conserver l’élan de la veille (-0,69%)
La Bourse de Paris a terminé dans le rouge mardi (-0,69%), le marché échouant à poursuivre sur sa lancée de la veille, dans l’attente de l’adoption par le Congrès américain de la réforme fiscale promise par Donald Trump.
🎁 Offre Assurance Vie Mon Petit Placement : 50 euros offerts !
Bénéficiez de cette offre exclusive via FranceTransactions.com, 50 euros offerts pour seulement 300 euros versés avec le code FT50, lors de votre prémière souscription de votre contrat d’assurance vie Mon Petit Placement effectuée entre le 1er juillet et le 31 juillet 2026. Voir condition sur la page dédiée à cette offre.
La Bourse de Pariséchoue à conserver l’élan de la veille (-0,69%)
L’indice CAC 40 a reculé de 37,67 points à 5.382,91 points dans un volume d’échangesmodéré de 2,9 milliards d’euros. La veille, il avait fini en nette hausse de 1,33%.
La cote parisienne a ouvert en léger repli avant d’accentuer ses pertes en fin de séance sur fond de prises de bénéfices.
"Le marché a réagi fortement hier après l’envolée de Wall Street" sur la réforme fiscale, analyse auprès de l’AFP Daniel Larrouturou, directeur général délégué de Diamant Bleu Gestion.
Le Congrès américain devait en effet adopter ce mardi la première grande réforme du mandat de Donald Trump, une vaste refonte de la fiscalité et des baissesd’impôts qui faisaient partie de ses priorités pour 2017.
Toutefois, l’effet de cette réforme semblait déjà s’être essoufflé et avoir été intégré dans les prix des actions.
"A part cette journée un peu exceptionnelle d’hier, nous retombons sur des marchés de fin d’année" sans prises de positions des gérants de portefeuille, estime M. Larrouturou.
La cote parisienne venait en outre buter sur une résistance technique dont elle ne parvenait pas à s’affranchir.
Enfin, les élections en Catalogne, jeudi, "limitent aussi les initiatives", relève M. Larrouturou.
Les opérateurs de marché ont eu quelques indicateurs à digérer, dont le moral des entrepreneurs allemands, qui a légèrement reculé en décembre après un record historique en novembre, selon le baromètre Ifo.
Côté américain, les mises en chantier delogements ont augmenté en novembre, contrairement aux attentes des analystes.
Par ailleurs, le déficit des comptes courants s’est fortement replié au troisième trimestre outre-Atlantique, l’ampleur de la baisse dépassant largement les prévisions.
– Technicolor et Plastivaloire dévisse -
Sur le front des valeurs, Technicolor a perdu 5,42%à 2,88 euros, toujours pénalisé par l’annonce lundi de négociations pour céder son activité de licences de brevets, ce qui l’a poussé à réviser à nouveau à la baisse ses objectifs financiers pour 2017.
Sodexo a gagné 1,74% à 114,05 euros. Selon une note de Citi publiée récemment, le groupe ferait partie des sociétés internationales susceptibles de bénéficier de la réforme fiscale américaine.
Saint-Gobain a reculé après un accord pour acquérir la totalité des actions de la société norvégienne Per Strand, présentée comme un leader régional de la distribution dans le bâtiment.
Deinove a pris 1,80% à 1,70 euros. Le groupe commencera en janvier sa production industrielle de caroténoïdes, un colorant et additif très utilisé dans l’alimentation humaine et animale.
Plastiques du Val de Loire a chuté de 9,28% à 21,50 euros en dépit de la publication d’un bénéfice net annuel de 42,5 millions d’euros, en hausse de 20,1%. Mais plusieurs analystes mettaient en avant une marge d’Ebitda (excédent brut d’exploitation) en dessous des attentes.
A ne pas confondre avec les PERP (épargne retraite), les PERPs n’ont rien de placement tranquille pour votre retraite, c’est tout le contraire. Ce sont des produits dérivés hautement risqués, (...)
Les ETF actifs ont le vent en poupe, plus particulièrement sur le marché obligataire, pour lequel une expertise humaine est pertinente. Amundi étoffe sa gamme et lance deux nouveaux ETF actifs (...)
Quand une société produisant de puces de mémoire vend ses produits avec plus de 85% de marge brute, l’on peut supposer que ses clients dilapident consciemment leur cash. C’est irrationnel. Des (...)