Le CAC 40 finira-t-il l’année 2018 en bear market (Au-delà de -20% de baisse) ?
Le CAC 40 affiche pour le moment une performance négative proche de -15% depuis le début de l’année. Les indices américains glissent chaque jour un peu plus entraînant les places européennes dans leur sillage. Ce jour, la Bourse de Paris a démarré en légère baisse vendredi (-0,34%), tentant de se ressaisir malgré les craintes au sujet de la politique monétaire de la Banque centrale américaine et d’une paralysie éventuelle des administrations américaines.
🎁 GARANCE Épargne : jusqu’à 1.000 € offerts, sous conditions
La mutuelle d’épargne GARANCE propose des offres de bienvenue exceptionnelles pour les nouvelles souscriptions en assurance vie, sans frais sur versements, sur Garance Epargne (jusqu’à 1.000€ offerts !). Le fonds en euros Garance figure parmi les plus performants du marché. Les primes en euros sont soumises à conditions de versements en montant (cumulables sur toute la période des offres), sans imposition de répartition supplémentaire sur des unités de compte.
Cope écran TradingView, CAC40 en bougies hebdomadaires depuis le début d’année 2018
À 09H22 , l’indice [a[CAC 40]a] perdait 15,89 points à4.676,57 points, son plus bas niveau en séance depuis deux ans. La veille, il avait fini en nette baisse de 1,78%. Les investisseurs tentaient de retrouver leurs esprits, malgré le contexte tendu qui a plongé les places mondiales dans le rouge au cours des dernières séances. A l’issue de sa réunion de politique monétaire, la Banque centrale américaine a décidé mercredi d’augmenter ses taux directeurs d’un quart de point. L’institution a également revu à la baisse ses anticipations de croissance et d’inflation pour 2018 et 2019 et ses perspectives de hausses de taux pour l’an prochain (de trois à deux), une position jugée plus offensive que prévue.
« La Banque centrale américaine a reconnu que l’inflation et la croissance devraient être plus faibles l’an prochain mais a quand même prévu un resserrement monétaire », ce qui inquièteles investisseurs, a souligné David Madden, un analyste de CMC Markets. « La spéculation au sujet d’une récession de l’économie américaine l’an prochain se renforce, ce qui pèse sur le sentiment des investisseurs », a-t-il ajouté.
Shutdown aux USA
A ces craintes se sont ajoutées celles concernant une possible paralysie de certaines administrations américaines ("shutdown") dès vendredi minuit. Le président Donald Trump a refusé de signer un compromis budgétaire sur le financement du gouvernement, faute d’avoir obtenu des fonds pour un mur à la frontière avec le Mexique. "Un shutdown sur la période des fêtes de Noël pourrait perturber et affaiblir un peu plus l’économie américaine", ont estimé les analystes du courtier Aurel BGC.
Du côté des indicateurs, l’agenda était particulièrement riche.
Le moral plutôt élevé des consommateurs allemands devrait se stabiliser en janvier, selon l’étude mensuelle de l’institut GfK. En France, l’Insee a revu à la baisse la croissance au troisième trimestre à 0,3%, la consommation des ménages s’est repliée en novembre et le climat des affaires a "nettement fléchi" en décembre, tombant à son plus bas niveau en deux ans.
Outre-Atlantique, l’estimation finale de la croissance du PIB pour le troisième trimestre, les commandes de biens durables pour novembre ainsi que les dépenses et revenus des ménages du même mois étaient attendus.
NOUVEAUTÉ ! Les bénéfices des banques françaises se maintiennent à un niveau très élevé au T1 2026, malgré le contexte de guerre au Moyen-Orient. Détails et comparaison des résultats.
NOUVEAUTÉ ! Pour les investisseurs souhaitant spéculer sur l’appréciation du cours du bitcoin en euros, nul besoin d’en détenir en direct, les ETP Bitcoin permettent de répliquer les positions. Nouvelle (...)
Les investisseurs craignent un nouvel appel au marché afin de palier les soucis de trésorerie d’Alstom. La sanction est immédiate, chute du cours de l’action de près de 30%.
Sans surprise, la rotation sectorielle se confirme. Les années fastes du secteur du luxe sont désormais passées. La décroissance se confirme, les valeurs du luxe continuent de baisser.
La théorie voudrait que ce dividende exceptionnel ne change rien, mais ce serait ne pas tenir compte de la psychologie des particuliers investisseurs... Décryptage.