Moins inquiète d’une guerre commerciale, la Bourse de Paris rebondit (+1,17%)
La Bourse de Paris a débuté en nette hausse mardi (+1,17%), retrouvant des couleurs après quatre séances difficiles, aidée par le dialogue amorcé entre les États-Unis et la Chine qui fait refluer les craintes de guerre commerciale.
🎁 Offre Assurance Vie Mon Petit Placement : 50 euros offerts !
Bénéficiez de cette offre exclusive via FranceTransactions.com, 50 euros offerts pour seulement 300 euros versés avec le code FT50, lors de votre prémière souscription de votre contrat d’assurance vie Mon Petit Placement effectuée entre le 1er juillet et le 31 juillet 2026. Voir condition sur la page dédiée à cette offre.
Moins inquiète d’une guerre commerciale, la Bourse de Paris rebondit (+1,17%)
A 09H48 , l’indice gagnait 59,17 points à 5.125,45 points. Laveille, il avait fini en recul de 0,57%, totalisant une perte de 3,58% depuis mercredi dernier.
La confirmation lundi soir par le Trésor américain que Steven Mnuchin avait appelé Liu He, le principal responsable économique chinois promu vice-Premier ministre en charge des secteurs économiques et financiers de la Chine, a permis le rebond de Wall Street qui a fini en forte hausse.
Les marchés asiatiques et européens lui emboîtaient le pas mardi matin.
La question du protectionnisme donne "de momentanées sueurs froides au marché mais, fondamentalement, lerisque de dégradation de la situation est faible", a estimé Christopher Dembik, responsable de la recherche économique chez Saxo Banque.
"Il n’est pas improbable que les investisseurs aient à saluer cette semaine un accord entre Washington et Pékin sur la question des droits de douane appliqués aux voitures américaines et l’ouverture financière plus importante aux entreprises américaines de l’Empire du Milieu", a-t-il ajouté.
Et selon lui, "la tentative américaine de renégocier les accords commerciaux et de jouer au bras de fer avec certaines autres puissancesmondiales" ne devrait pas constituer "un facteur durable de déstabilisation du marché".
Du côté des indicateurs, la BCE publiera l’évolution des crédits au secteur privé et de la masse monétaire M3 en zone euro. La confiance économique en mars dans la zone est aussi attendue.
Outre-Atlantique, les prix des logements (indice S&P/Case-Shiller) en janvier et la confiance des consommateurs (indice Conference Board) en mars sontégalement au programme.
– STMicroelectronics en tête du CAC -
Sur le terrain des valeurs, les secteurs malmenés ces derniers jours regagnaient du terrain.
Les banques avaient ainsi le vent en poupe. Natixis gagnait 1,72% à 6,74 euros, BNP Paribas 1,60% à 59,82 euros, Société Générale 1,54% à 43,93 euros et Crédit Agricole 1,37% à 13,32 euros.
Les valeurs technologiques montaient aussi et STMicroelectronics prenait la tête de l’indice CAC 40 (+2,69% à 19,11 euros).
Air France-KLM gagnait 0,97% à 8,99 euros alors que le bras de fer sur les salaires se durcit à Air France avec un nouvel appel à la grève lancé lundi par onze syndicats de tous métiers, pourles 3 et 7 avril, en plus de l’arrêt de travail prévu vendredi.
Casino montait de 4,21% à 39,14 euros. La chaîne de supermarchés Monoprix, qui fait partie du groupe, va vendre certains produits via le géant du commerce en ligne Amazon, une première pour un distributeur français.
Euronext profitait (+1,87% à 59,90 euros) de la finalisation de l’acquisition de la Bourse de Dublin pour 137 millions d’euros.
Neopost à l’inverse s’enfonçait de 6,77% à 19,97 euros, pénalisé par la perspective d’une décroissance de son activité cette année après une contre-performance au quatrième trimestre, même si le fournisseur d’équipements de traitement de courrier a augmenté son bénéfice net de 13,2% l’an dernier, aidé par des baisses d’impôts.
Peugeot progressait de 1,33% à 19,08 euros. Le groupe réfléchit à se défaire des 25% qui lui restent au capital du logisticien Gefco, son ex-filiale détenue à 75% par les chemins de fer russes, a-t-on appris lundi auprès d’un porte-parole du constructeur automobile.
A ne pas confondre avec les PERP (épargne retraite), les PERPs n’ont rien de placement tranquille pour votre retraite, c’est tout le contraire. Ce sont des produits dérivés hautement risqués, (...)
Les ETF actifs ont le vent en poupe, plus particulièrement sur le marché obligataire, pour lequel une expertise humaine est pertinente. Amundi étoffe sa gamme et lance deux nouveaux ETF actifs (...)
Quand une société produisant de puces de mémoire vend ses produits avec plus de 85% de marge brute, l’on peut supposer que ses clients dilapident consciemment leur cash. C’est irrationnel. Des (...)