Troisième séance de baisse à la Bourse de Paris, toujours lestée par le conflit commercial (-0,37%)
La Bourse de Paris a terminé en baisse lundi (-0,37%) pour la troisième séance d’affilée, toujours lestée par le conflit commercial et ses implications.
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Troisième séance de baisse à la Bourse de Paris, toujours lestée par le conflit commercial (-0,37%)
L’indice CAC 40 a perdu 20,07 points à 5.378,25 points, dans un volume d’échanges faible de 2,6 milliards d’euros. Vendredi, l’indice avait fini en recul de0,35%.
La cote parisienne a ouvert dans le rouge et n’a pas réussi à s’en extraire ensuite.
"Le marché est encore sous les coup des tensions commerciales et c’est toujours Donald Trump qui dicte la tendance", a résumé auprès de l’AFP Andrea Tuéni, un analyste de Saxo Banque.
Depuis vendredi "le président américain a de nouveau fait plusieurs sorties virulentes et cela ne rassure pas quant à une issue positive pour ce conflit commercial", a-t-il poursuivi.
Critiques à l’égard de la Réserve fédérale américaine, accusations de manipulation de leur monnaie contre la Chine et l’Union européenne ou mise en garde violente contre l’Iran, le dirigeant américain n’a pas lésiné sur les attaques depuis vendredi.
"Entre la sanction record prononcée par l’Union européenne contre Google et les accusations de manipulation de monnaie, la rencontre entre M. Trump et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, mercredi à Washington, ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices", a ajouté M. Tuéni.
"La semaine s’annonce par ailleurs plutôt animée, a-t-il noté, avec une réunion de la Banque centrale européenne jeudi et surtout de nombreuses publications d’entreprises" en Europe et aux États-Unis où sont notamment attendus des poids lourds du secteur technologique.
"Mais alors que les investisseurs espéraient que la microéconomie permettrait de sortir de l’obsession de la guerre commerciale, ce n’est pas vraiment le cas, et cela risque de durer jusqu’à la fin de l’été", selon lui.
– Atos pénalisé -
Du côté des indicateurs, l’agenda est relativement dégarni, à l’exception des reventes de logements aux États-Unis qui sont tombées en juin à leur plus bas niveau depuis janvier.
En matière de valeurs, Atos a plongé de 6,74% à 114,85 euros, pénalisé par une croissance organique inférieure aux attentes au deuxième trimestre, et des questions autour de l’acquisition du groupe américain Syntel.
Sa filiale Worldline a profité en revanche d’un bénéfice net semestriel en hausse de 12,6% à 57 millions d’euros.
Thales a progressé (+0,35% à 113,85 euros) soutenu par un relèvement de sa recommandation à "ajouter" contre "réduire" précédemment par Alphavalue et réagissant peu à l’annonce par la Commission européenne de l’ouverture d’une enquête approfondie sur son projet de rachat de Gemalto (-0,28% à 49,74 euros).
Le secteur automobile a de nouveau fait les frais des craintes autour des tarifs douaniers. Peugeot a reculé de 1,16% à 20,43 euros, Michelin de 0,60% à 107,50 euros, Plastic Omnium de 2,33% à 35,28 euros. Renault a pour sa part fini à l’équilibre (+0,03% à 73,26 euros).
Icadea perdu 1,32% à 82,50 euros, malgré un relèvement de ses objectifs annuels dans la foulée de revenus semestriels en hausse.
La biotech TxCell a bondi de 150,54% à 2,33 euros, propulsée par l’offre d’acquisition faite par l’américain Sangamo Therapeutics qui propose 2,58 euros par action.
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